MIM’S EN INTERVIEW EXCLUSIVE POUR ROCKANDBLUES

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Mim’s en interview pour la sortie de son album « One Step ». Un parcours très original, et un premier single « Gun Shot » qui cartonne déjà en France.

Comment as-tu choisi ton prénom Mim’s?

Je ne l’ai pas choisi. Ma mère m’appelle comme ça depuis toujours et ma famille aussi. C’est un surnom qu’on m’a donné depuis toute petite et c’est resté Mim’s.

Comment s’est passé la création de l’album «One Step » ?

Dans la bonne humeur avec Antoine Blanc. Il composait la mélodie et j’avais 10 minutes pour écrire le texte, puis on enregistrait le jour même. On passait 4 heures « à déconner » et 1 heure à enregistrer les titres. On a vraiment fait ça dans un état d’esprit très détendu. L’album s’est construit dans une ambiance de rires et de délires entre nous.

Où vis-tu ?

En ce moment à Paris car je fais la promo de l’album ici en France. Mais je vis aussi à Londres et je voyage beaucoup.

Quel est pour toi le berceau de la musique ?

Les États-Unis où tout a commencé. Les américains sont les précurseurs du rap et du hip hop.

Quels sont les thèmes que tu abordes dans ton album ?

Les thèmes abordés sur cet album ont pas mal d’aspects personnels, des rencontres, ma famille sans qui je ne serais rien, l’évolution de ma vie, les gens qui m’ont influencée, les fins d’histoires d’amour. Tout ceci mélangé à du son pour que « ça déchire ».

Pour « Gun shot », le premier single, par exemple ça parle de moi. Je suis la même personne dans la vie que sur scène, je ne mets pas de masque, je veux rester telle que je suis sans artifices et simple. Puis prendre la vie comme elle est.

Parle-nous un peu de toi et de ton parcours ?

Je viens d’une famille avec un père diplomate marocain qui a eu l’intelligence d’accepter ce que j’avais envie de faire, mes frères ont bac+5  et moi je viens de terminer mon master mais la musique a toujours fait partie de ma vie. J’ai fait les battles dans des caves à Londres en free-style, mon manager m’a découverte sur une reprise soul que je faisais sur la chanson d’Alain Souchon « Foule sentimentale ». Ca lui a vraiment plu et il a signé pour mon album « One Step ».

Quelles sont tes ambitions professionnelles ?

Je viens d’avoir mon diplôme mais l’UNESCO et l’ONU attendront (rires) car je me concentre uniquement à la promo de mon album. C’est jamais évident dans ce métier, surtout avec un label indépendant mais je veux aller jusqu’au bout de ce nouveau chemin qui s’offre à moi dans la musique. Il faut toujours être réaliste et optimiste dans ce métier alors je garde un plan B.(rires)…si ça marche tant mieux, je continue et si ça ne marche pas, j’activerai le plan B !!!

Quelles sont tes références musicales françaises ?

Joe Dassin, mes parents écoutaient ça en boucle quand j’étais petite et je connais toutes ses chansons par cœur…(rires)

Que ressens-tu quand tu chantes sur scène ?

C’est un moment magique. La scène c’est un cercle. Plus tu donnes, plus tu reçois.

C’est un échange où tout peut se passer, le bon comme le mauvais…ça ne dépend pas que de toi mais du public qui est réceptif ou pas à l’énergie que tu dégages.

En Normandie par exemple sur un de mes concerts, il pleuvait et il y avait un public de 4 à 70 ans, c’était pas gagné d’avance. Puis la magie a opéré, il y a eu une vraie osmose entre moi et ce public normand. A la fin tout le monde avait fermé les parapluies pour un tonnerre d’applaudissement…ça ne s’explique pas, ça se vit et encore merci à eux pour toute cette émotion partagée le temps d’un concert, ça restera un joli moment passé avec eux.

Ta philosophie de vie ?

J’en ai tellement (rires) !!! On n’a qu’une seule vie, il ne faut pas la gâcher alors je profite au maximum des jours que Dieu me donne. Je suis quelqu’un de vrai de nature avec un caractère bien trempé où personne ne me dicte mes choix…

« One Step » est le titre de ton album, pourquoi ce titre ?

C’est ma chanson « coup de cœur de l’album »

Puis « One step » c’est le premier pas, le premier album, le premier bébé, le premier opus, on peut faire pas mal de jeux de mots avec ce titre et ça sonne bien.

A quoi penses-tu quand tu te regardes dans le miroir ?

Je vois une femme qui a eu pas mal d’obstacles dans sa vie, mais un soutien inconditionnel de ma famille, c’est mon modèle, mon pilier. Ils ont toujours été là et ça continue, sans eux je ne serais pas là où je suis aujourd’hui et je les remercie tous les jours pour ça.

L’album comporte 15 titres, as-tu écrit seule ces 15 titres ?

Complètement seule, même les titres en français et je suis assez fière de ça (rires) car le français est une langue difficile à maîtriser…

La couleur de l’amour ?

Drôle de question (rires) mais je dirai rouge, couleur de la passion.

Mettre un point final à cette interview semble banal que met-on à la place ?

Faut que ça continue…

Propos recueillis par Valérie, interview réalisée par Natalie de La team.